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Un après-midi à Hydra
Mais que vois-je, que vois-je encore
D’illustres paysages
Et dans l’air un parfum de rotin chaud
Sur le bord de la route des lauriers
Et des portes ouvrant sur le ciel
Des coquelicots de velours sombre
Toujours trop dans le soleil
Qu’un vent des chemins agite
Là-bas le soleil tourne en grinçant
On regarde la mer depuis un banc
Où la route s’arrête, je ne sais
Hydra ce sont des ruelles chaudes et pentues, où au détour d’un escalier, on aperçoit un clocher rouge. C’est un village à l’école haut-perché, où les enfants courent en surplombant la mer. On y joue au backgammon à l’ombre des cafés, on s’installe sous un porche pour peindre les bougainvilliers. Les vieillards sont assis, manches retroussées, et attendent que vous passiez pour vous sourire. Hydra, c’est le port où tout le monde se presse, et le dédale de rues où personne ne va, où l’on se perd avec une angoisse excitée, cherchant les portes en bois, les cours intérieures à moitié dévoilées. Hydra, on y mange des tartes au fenouil et des baklavas dégoulinant de sirop jusque sur le sol.
Hydra, c’est le lourd silence d’été avant l’été, l’envie de sieste et des rideaux qui s’agitent aux portes des maisons isolées.











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